jeudi 10 avril 2008

Safi, présentation de la ville




Safi s’étale en bordure de l’Atlantique au fond d’une anse encadrée de falaises. Elle offre le triple attrait d’anciens édifices portugais, d’un port très actif et d’une cité vivante, avec une médina grouillante et son célèbre quartier des potiers.
Safi est l’une des capitales marocaines de la céramique, avec sa production au bleu profond. Un musée local lui est consacré, aménagé dans une ancienne forteresse portugaise, la Kechla.

Où dormir à Safi?



Au 20ème siècle, le renouveau de la ville est venu de la pêche industrielle : la sardine est la spécialité de Safi depuis que le développement de la conserverie a ouvert à ses pêcheurs un énorme marché. Puis les phosphates, qui ont envahi les quais, ont entraîné l’extension et la modernisation du port (développant une vaste zone industrielle).

Casablanca, la station balnéaire d’Ain-Diab


Où dormir à Casablanca ?


Offre une jolie vue sur l’océan et la côte et possède une plage de sable fin aménagé. Autour d’elle, villas, hôtels, restaurants, cabarets et dancings sont le rendez-vous des casablancais.

Salé, histoire de la ville



Fondée au 11 siècle,la ville de salé connut un véritable dévellopement à l'époques des Almohades(XIIème siècle) et Mérinides (du XIVème siècle), du fait de sa position stratégique sur la voie terreste : Fès/Marrakech et grâce à son port, centre d’échanges entre l’Europe et le Maroc.

Où dormir à Salé?

L’activité commerciale de Salé durant XVIIIème siècle, lui permit d’étendre son influence dans le pays jusque dans des régions très éloignées.Au XVIIème siècle, l’arrivée des réfugiés musulmans d’Espagne donna un nouveau souffle à la cité et créa une rivalité avec la ville toute voisine de Rabat. A cette époque Salé fut célèbre surtout par son intense activité maritime. Avec le XIXème siècle s’annonce la fin du rôle commerciale prépondérant dont jouissait la ville et Salé s’enferma sur elle-même et demeura au cours du XIXème et pendant l’époque du protectorat français un haut lieu de culture et de la vie religieuse.

lundi 7 avril 2008

Essaouira, les remparts



Où dormir à Essaouira?

La muraille de la ville d’Essaouira marie deux systèmes défensifs.
Le premier se développe côté terre ferme et porte les traits de l’architecture militaire marocaine. Il s’agit d’une ligne de remparts flanquée de tours barlongues et percée de portes monumentales de type alaouite.


Le second, protége la ville côté océan, ici l’architecture est franchement de type européen et porte en lui les caractéristiques de Vauban.

Marrakech, Les synagogues

Où dormir à Marrakech?


Marrakech, propose 2 synagogues, l’une dans le quartier de Gueliz, la seconde en Médina dans l’ancien quartier du Mellah.
Synaogue Beth-el
impasse des moulins
Gueliz
Marrakech
Renseignements : 044 44 87 54

Synagogue Slat Laazama
Rue Talmud Thora
Quarier du Mellah
Médina
Marrakech
Renseignements : 00212 61 13 99 35

vendredi 28 décembre 2007

Les cascades d' Ouzoud



Situées à 150 km au nord-est de Marrakech, ces étonnantes chutes d’eau de 110 m de hauteur sont classées parmi les plus beaux sites du Maroc et constituent l’une des attractions naturelles les plus remarquables de l’Atlas marocain.

Où dormir à Marrakech ?

L’oued Ouzoud (« ouzoud » signifiant ‘olive’ en langue berbère, référence aux oliveraies de la région) se précipite au fond d’un gouffre verdoyant, pour rejoindre le canyon de l’oued el Abid, à 2 km de là. L’irrigation permet de nombreuses cultures, en particulier de splendides oliveraies.

Une promenade intéressante (pouvant durer de 2 à 4 h) consiste à descendre en aller-retour l’oued en aval des cascades, par une succession de bassins bordés de roseaux, où vous pourrez surprendre des
martins-pêcheurs et de petites chutes d’eau.

Au-delà des cascades, une piste (21 km) pour l’oued Abid, aux gorges si profondes (de 400 à 600 m) qu’on n’en voit pas le fond. La piste descend en lacets jusqu’à l’amont des gorges, traverse l’oued et continue dans un bassin cultivé, à travers un paysage d’oliveraies.

Casablanca, La Mosquée Hassan II



Financée en partie par le peuple marocain dans le cadre d’une souscription nationale et inaugurée le 30 août 1993, la mosquée Hassan II (conçue par l’architecte français Michel Pinseau), est un chef-d’oeuvre architectural.

Où dormir à Casablanca?


Symbole d’un islam ouvert sur le monde et sur la science, selon le vœu de Hassan II et construite en partie sur l’eau, à la pointe extrême du Mghreb ! Elle perpétue, sur le mode pharaonique, la tradition de la recherche architecturale et d’innovation technique qui a marqué la ville blanche depuis sa création. On est impressionné par le gigantisme de cet ensemble unique : arcs interminables, portes cyclopéennes, masse écrasante du minaret (qui lance son rayon laser à près de 30 km en direction de
La Mecque).

L’édifice religieux est prévu pour recevoir 25 000 fidèles à l’intérieur et 80 000 sur l’esplanade qui le prolonge.

Il aura fallu le concours de 35 000 artisans venus de Safi, Marrakech et Fès et six ans de travaux du groupe Bouygues, qui en assura la réalisation. L’ensemble du site couvre 9 ha, dont les deux tiers ont été gagnés sur la mer. En plus de la mosquée elle-même, s’étend un vaste complexe de bâtiments destinés à abriter bibliothèques, écoles coraniques et centres de conférences, dont l’achèvement reste à l’état de projet.


A l’intérieur de l’édifice, tout est grandiose et monumental ; le luxe et le raffinement de la décoration exalte le savoir-faire artisanal marocain : fresques et zelliges aux motifs géométriques, bois peint et sculpté, stucs aux dessins inextricables, arabesques aux motifs dessinés ou calligraphiés, couleurs lumineuses, tout témoigne du talent et de l’esprit novateur des artistes marocains. Après avoir franchi l’une des 25 portes en titane et en laiton, on entre dans l’immense salle de prière, soutenue par 78 piliers. Moucharabiehs en cèdre, en ébène et en acajou, revêtements de marbre et d’onyx, lustres italiens de Murano habillent l’ensemble. Le plafond coulissant, une masse de bois de cèdre de 1 100 t, permet par grande chaleur d’ouvrir la salle de prière au ciel…La toiture est recouverte de tuiles vert émeraude, couleur symbole de la plénitude spirituelle en terre d’islam. Les salles d’ablution aux vasques en forme de lotus se trouvent au sous-sol (occupé également par des hammams et des bains turcs).